MARIEME DIOP BÂ, SECRETAIRE GENERALE DE LA BIENNALE DE DAKAR
06 Juin 2018

MARIEME DIOP BÂ, SECRETAIRE GENERALE DE LA BIENNALE DE DAKAR

« L’engouement, l’intérêt suscités a été grand et remarqué »

     Marième Diop Bâ s’est réjouie de « l’engouement, l’intérêt » suscités auprès des populations par la 13 ème Biennale de l’art africain contemporain de Dakar ou Dak’Art qui s’est tenue du 3 ami au 2 juin2018. « L’engouement, l’intérêt suscités a été grand et remarqué. On a vu l’ancien Palais de Justice se remplir tous les jours, les week-ends et pendant la semaine, car à partir de 16 heures, il y a une affluence au niveau des pavillons nationaux et dans les expositions Off », dit-elle en faisant le bilan de cette édition 2018. Selon lui, certains artistes du volet Off, consistant en des initiatives privées, « comptent prolonger de quelques semaines leur exposition ».

La secrétaire générale a révélé avoir eu plusieurs « coup de cœur ». Il s’agit notamment des moments où les artistes se mettaient à monter leurs œuvres, une occasion d’échanger entre eux et avec les médiateurs culturels, les apprenants de l’Ecole des arts, l’Institut supérieur des arts, etc. « J’ai eu des coups de cœur lors du montage des œuvres de Ouattara Watts de la Côte d’Ivoire par exemple, de Théo Betin du Mozambique, Ndidi Diké de la RDC, du lauréat du prix du ministère de la Culture, le Nigérian Olanrewaju Tejuoso, ou du lauréat du Grand prix Léopold Sédar Senghor, la Franco-béninoise Laïla Adjovi, avec qui on est restés jusqu’à 5 heures du matin pour monter son œuvre », dit-elle.

Marième Diop Bâ dit avoir vécu « une belle aventure » pour son baptême du feu en tant que secrétaire générale de la Biennale de Dakar (Dak’art), poste qu’elle occupe depuis seulement octobre 2016.

Toutefois, le secrétariat général du Dak’Art se trouvait confronté à de nombreux défis, dont celui du « transport des œuvres » et de « l’appropriation par la population d’une manifestation culturelle de cette envergure, la plus grande du continent africain ». Mais souligne-t-elle, « le plus grand défi » était de pouvoir faire adhérer le plus grand nombre de Sénégalais à ce projet artistique de l’Etat du Sénégal mise en œuvre par le ministère de la Culture.  

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