Validation de la Lettre de politique sectorielle de développement (LPSD) 2019-2023 du ministère de la Culture
01 Février 2019

Validation de la Lettre de politique sectorielle de développement (LPSD) 2019-2023 du ministère de la Culture

Le ministre de la Culture Abdou Latif Coulibaly a présidé jeudi l'atelier de validation de la lettre de politique sectorielle de développement (LPSD) préconisée pour la période 2019-2023 du ministère de la Culture au Grand Théâtre national. Un document qui repose sur les 3 axes est fait de façon "inclusive" et ‘’participative’’, selon le ministre avec le concours du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan et du Bureau organisation et méthode (BOM).

Le deuxième axe est ‘’la valorisation du patrimoine culturel, matériel et immatériel et la considération d’un certain nombre d’éléments de patrimoine n’étant pas été suffisamment pris en compte comme celui du patrimoine subaquatique’’. ‘’Il fallait également repenser la politique en fonction de l’importance que le chef de l’Etat veut donner aux industries culturelles et créatives et à l’importance accordé au cinéma’’, a dit le ministre. Le dernier axe consiste, dit-il, ‘’au développement institutionnel et organisationnel du secteur pour l’adapter aux réalités et la programmation de construction d’infrastructures culturels notamment dans les régions avec les complexes culturels régionaux’’Pour le ministre, ‘’cette Lettre de politique sectorielle de développement de la culture a été réajustée et les incohérences corrigées en considération des évolutions notables du secteur de la culture suite au remaniement de septembre 2017 séparant la Culture et la Communication’’. Abdou Latif Coulibaly a invite ‘’à refonder le rapport entre économie et culture’’ en tenant compte des réalités du secteur. 

Mayacine Camara, directeur général de la planification et des politiques économiques du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan a relevé les satisfactions notées dans le dernier rapport de la Revue annuelle conjointe, notamment avec le FOPICA et la SODAV. Selon lui, des réalisations de projets structurants sont attendues, notamment la Bibliothèque nationale du Sénégal pour un coût prévisionnel de plus de 7 milliards (7 456 890 000FCFA), la Maison des archives nationales estimée à plus de 8 milliards de nos francs (8.416.957.500 FCFA) et l’Ecole nationale des arts et métiers de la culture pour un coût estimatif de plus de 4 milliards (4.232.073.287FCFA). 

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